Etant tout a fait d’accord au point de vue du journaliste Gerassimos Tsouleas, nous empruntons l’editorial sous le titre «ΕΝΑΡΓΕΙΑ»*, de l’edition «ΤΟ ΑΘΛΟΝ». Cette edition excellente constitue un bon effort –parmi d’autres- de divulgation de l’Esprit Olympique de l’Association des Amis de l’Esprit Olympique .
L’An Olympique 2004 a pris fin… et maintenant qu’est ce qu’on va faire sans l’An Olympique? Car les Jeux d’Athenes ont ete utilises comme alibi de la part des faineants qui ont remis beaucoup de leurs obligations a cause de la priorite qu’ils pretendaient devoir accorder a la preparation de la grande fete.
Nous allons insister jusqu’aux Jeux prochains de Pekin (si Dieu le permet) a utiliser l’An Olympique qui a pris fin comme une source continue d’enseignement. Et nous avons un droit de plus pour faire cela: car nous n’avons jamais utilise les obligations de nous tous «pour les meilleurs Jeux possibles», comme un alibi. Tout au contraire:
Alors, nous allons continuer a en puiser des conclusions. Quelquefois il s’agit, peut etre, des conclusions qui revelent certaines de nos possibilites opprimees, une pression qui a failli nous convaincre que notre sort c’est la derniere place et pas l’avant-garde.
Neanmoins, plus frequemment, il s’agira d’enseignements, des conclusions qui vus correctement, nous montreront avec clarte ce que l’on doit ameliorer pour avancer comme pays, comme nation et, plus particulierement comme classes, institutions, individus.
Un nombre de remarques montre aujourd’hui que le journalisme des sports devrait corriger de nombreux points, non seulement parce qu’il le doit aux amis des sports, mais parce qu’il doit marcher en avant, en obtenant du respect et du prestige.
Il est tout a fait necessaire que les jeunes deviennent meilleurs que nous. Il n’y a pas d’autre voie vers le progres.— GERASSIMOS TSOULEAS
SECRETAIRE GENERAL DE L’ASSOCIATION DES AMIS DE L’ESPRIT OLYMPIQUE
* Clarte